Depuis 7 ans chaque fois que je pars bosser le matin sur la route qui me mène a Gruissan, par grand beau temps je le vois...
Depuis 5 ans que je cours, je cherche à mesurer et raccourcir la distance qui sépare l'effort du plaisir ...
Depuis 3 ans j'avais envie de faire une course à caractère "montagne"...
Depuis 1 an j'attends ...
Depuis hier c'est fait ...quel bonheur... Enfin, la course du Canigou, je peux dire "je l'ai fait" !
Certes cela m'a pris du temps, certes j'avais une grosse appréhension au
départ, mais c'était pour mieux en profiter, car cette année j'étais prêt.
Enfin presque ...........parce que, compte tenu de l'expérience que j'ai maintenant de ces courses à "gros peloton", j'aurais dû me placer mieux queça parmi les coureurs avant le coup de feu du starter !!! Je ne sais pastrop comment ni pourquoi, mais j'ai vraiment pris un très mauvais départ, dans le dernier tiers, ce qui m'a demandé dès le début un gros effort pour remonter à mon rythme et trouver ma place dans le peloton.
Ensuite, au train, je fais une ascension correcte, et à la mesure de mes
moyens............. assez bonne quoi ! Le parcours est fantastique, lespassages en sous bois sont frais, permettant de belles foulées sans aller aux grandes enjambées, mais il est possible de courir...Le public rencontré dans l'ascension est génial, les randonneurs nous encouragent, les bénévoles nous soutiennent, l'eau est fraîche ...tout se passe bien.
Au dernier refuge, avant la longue ascension vers la cheminée, je manque un peu d'oxygène ...moi qui m'entraîne au bord de la mer ...trop d'altitude et hop je titube ...Mais en gérant ça passe et une fois au pied de la cheminée,
quelques mètres et c'est la descente.
Pas facile-facile au début, je trouve une foulée qui me permet de sauter de bloc en bloc sans trop risquer le crash, et je commence ma chevauchée vers....ben oui vers quoi ??? parce que c'est long, pour rejoindre Vernet
...Mais cela se fait bien, mis a part deux beaux soleils, sans gravité mais soleil quand même !, je n'ai aucune difficulté à dérouler dès que le terrain s'y prête....Dans la toute dernière partie sur le goudron je suis dans le dur, mais c'était pour mieux savourer la pastèque sur la table de ravito une fois la ligne franchie.
Finalement après 4h49 je "récolte" ma médaille. J'ai tellement apprécié: le parcours, l'ambiance, le village et ses habitants tous au service du championnat du Canigou, la qualité d'accueil, le spectacle de la nature et des coureurs ...sans compter le repas dans leparc ............que l'an prochain, il y a de grandes chances pour que jere-signe pour cette manche du challenge Salomon-Endurance Mag. !
Christophe "kk2"...
Cédric Gavi
LA MONTEE DU CANIGOU
Cette course mythique est vraiment à la hauteur (c’est le cas de le dire) de sa réputation.
Dès la veille , à notre arrivée sur Vernet-les-Bains , on sent une pression différente de celle que l’on connaît lors des courses déjà effectuées .A l’approche de Vernet-les-Bains et à la vue de ce Canigou , on sait déjà que la course ne sera pas comme les autres.
Le retrait du dossard , l’ambiance festive et l’organisation sans faille permet de passer la soirée assez rapidement.
Après une nuit courte et il est temps de se préparer . Bizarrement , le stress est retombé et le signal de départ est donné.
A partir de ce moment là , les tetes des coureurs ne sont pas comme on a l’habitude de les voir ; comme si la pression était revenue dans l’esprit de chacun.
Personnellement , je gère ma course avec un GPS en observant ma montée 100m par 100m d’altitude , ce qui me permet d’arriver jusqu’à 2500m d’altitude juste avant cette fameuse cheminée tant redoutée.Les coureurs forment une véritable file indienne jusqu’au sommet.
Est-ce l’altitude , la fatigue ou les presque 4 heures de course mais un sacré coup de pompe commence à faire relativiser mes ambitions.
La montée de la cheminée est effectivement plus spectaculaire que difficile mais malgré un bouchon , quel bonheur d’en avoir fini avec cette ascension.Au sommet , on a l’impression d’avoir terminée la course.
Impression de courte durée à la vue du kilométrage affichée sur le parcours.La fatigue et les douleurs me font trébuchées plus d’une fois avec une vraie chute au premier ravitaillement de la descente.(pas de bobos mais je repars plus lentement)
A 2 kms de l’arrivée je sens vraiment que l’exploit est proche .Malgré un temps de 6h03’ , j’ai vraiment l’impression d’avoir réussi ma course .
L’arrivée dans le village est superbe et le final sous les applaudissement avec ma fille de 5 ans et demi pour les derniers mètres me font pousser des ailes.
C’est vraiment un CANIGOU exceptionnel (A faire absolument); merci à tous les intervenants pour cette journée unique pour un coureur.
Annecime 2009
Stéphanie Pollet
4x20 km en relais
Céline Bonnardon, Lisa Millet, Charline Montégani, Stéphanie Pollet 2ème au classement du relais filles en 11H52min22s
La course vu de ma fenêtre :
Trois jours que je mange des pâtes, j’en peux plus. La veille au soir je décide de me coucher tôt mais pas moyen de dormir, je pense à ma Céline qui va devoir se lever tôt et prendre le départ à 3h30 sur le Paquier. Je ne serais pas là, Lisa l’emmènera et la rejoindra pour prendre son relais. « Tu m’appelles hein ?? tu m’appelles quand t’as fini !!!! » mais je ne dors pas. A deux heures les yeux grand ouvert dans le lit, je lui envois un texto pour lui souhaiter bon courage, je déculpabilise un peu de ne pas être présente. Le relais c’est l’esprit d’équipe et en plus on est des filles ! Arrivée de Céline tout va bien, 1er féminine au relais dont nous héritons d’une balise qui va nous gêner tout le long de la course. Lisa prend le départ et là je commence à calculer les temps pour anticiper mon départ. Je regarde l’heure souvent et je pense à elles. « Ouh là elle doit être là …ça doit pas être facile » J’envois des ondes positives à mes copines devant mon assiette de pâtes à 10h….encore des pâtes !!!! Et ça y est je suis parti pour rejoindre mon relais, Céline et Lisa arrivent fraîchement douché. On attend Charline et pour rien au monde je ne voudrais être à sa place dans cette portion. Total respect, c’est la partie la plus dure à mon sens. Ambiance décontractée au relais, on plaisante, pas de pression, on encourage les participants du 40km et du 80km.
La 1ère féminine du relais arrive, mais ce n’est pas Charline qui arrivera 5 minutes plus tard. C’est à moi de jouer… et c’est parti pour le Mont Veyrier :700m de dénivelé positif et comme but ultime se faire plaisir et passer l’arrivée !! Mais le démon de la compétition naît en moi, et la 1ère féminine va devenir mon lièvre. Je vais la rattraper, je vais la rattraper…. « Excusez moi monsieur avez-vous vu passer une dame en short-jupe ? » « oui elle est 100 m devant vous » Je remets les gazes dans la descente du Mont Veyrier, ça tape mais ça va. Heureusement que j’ai pratiqué le patinage artistique quand j’étais petite car j’ai vraiment l’impression de danser entre les racines et les pierres pointues. Et le voilà mon lièvre qui chute juste devant moi, je m’arrête pour l’aider, tout va bien et je prend la tête. C’est la fin du Mont Veyrier et chaque pas posé est une torture, elle me colle et m’épuise. Elle finit par me doubler sur la fin de la descente, je n’ai plus de jus comme si mon corps me disait « Low battery » . Allez c’est pas grave le lac est là et c’est bon de le voir si près. Un grand moment de solitude quand je cours à côté de la plage d’Albigny où tout le monde est en maillot de bain, je me demande ce que je fais là ! J’étais bien mieux dans la montagne mais le Paquier se rapproche, j’ai l’impression de faire du « Moon Walk » ça n’avance pas après cette descente à fond, interminable !! Et c’est la fin, jouissif ….je l’ai fait, on l’a fait !!!
Deuxième féminine du relais 4x20 km. Après une douche on revient pour la remise des prix et telle est notre déception de ne pas être appelé sur le podium !!! Juste triste de ne pas avoir une photo souvenir….un sentiment d’inachevé… Entre le manque de balisage et le manque de respect pour le podium …on se demande où sont passées les 35 euros par personne ?...mais comment blâmer l’organisation ? ils sont tous supers sympas, le parcours est magnifique, le beau temps est au rendez-vous ….. une si belle expérience !!!
Chavas - 80 km / 4800 mD+
Cette année et pour la premiére fois je me propose comme objectif de
courrir l'UTMB (Ultra Trail du Mont-Blanc) et comme beaucoup de
concurrents potentiels la grande question de la préparation vient
assez vite, après avoir envoyé le bulletin d'inscription...
Je suis compétiteur de longue date dans diverses activitées et
entraineur de ski de fond l'hiver. Je ne voulais en aucun cas tout
arrêter pour ne plus faire que de la course à pied. J'ai donc
commencé ma saison par de longues sorties de ski de fond (pour le
travail) et d'aussi astreignantes randonnées de ski alpinisme. Quand
on a la chance d'avoir de la neige, autant en profiter. La randonnée
offrant en plus un travail en altitude de qualité avec en sus une
partie renforcement musculaire naturel du fait de porter au pied des
skis et des chaussures d'un poids certain.
La belle saison arrivant quoi de plus naturel que de passé au vélo,
aussi bien sur la route qu'en VTT, en associant de temps en temps une
petite sortie de course a pied pour un total en deux moi et demi de
plus de 1500 kms de vélo. Les sorties un peu plus longues de course à
pied sont elles apparues depuis peu, en préparant l'Aravistrail comme
responsable des parcours.
Pour cette saison je ne voulais courrir qu' un seul trail avant cette
titanesque épreuve et ne pas faire la course avant la course. J'ai
donc choisi l'Annecime qui avec 80 kms et un dénivelé de 4800 métres
me paraissait à la hauteur de mes objectifs.
Cette course m'a permis de tester mon matériel afin de faire les
meilleurs choix. Je voulais aussi connaître si le fait de courrir
sans bâtons pouvait être intéressant. Pour ce choix là je m'en mords
encore les doigts... Pour ce qui concerne l'alimentation en revanche
les conditions météo clémentes voir un peu chaudes en début d'aprés-midi m'ont permis de confirmer que je ne supporte pas le sucré aprés
4 heures de course, donc je sais que le salé fera parti de mon
alimentation durant toute l'épreuve. Pour en revenir à l'Annecime, le
parcours et véritablement grandiose et le tour du lac d'Annecy par
les cimes se mérite vraiment.
Lors des ravitaillements les bénévoles ont été trés acceuillant et
les ravitos copieux. En revanche des erreurs ou sabotages de
balisages viennent un peu gâcher la fête mais lorsque l'on retrouve
sa route et que celle-ci nous emmène vers l'arrivée. Quel bonheur de
fouler l'esplanade du Pâquier et sa tendre pelouse! Il ne reste plus
maintenant qu'à finaliser la préparation et attendre la fin Août pour
prendre avec confiance et détermination le départ du mythique
UTMB......... tant redouté.
Marathon du Mont Blanc 2009
Stéphane Vinot - 5h29 et 146ème du Marathon du Mont Blanc
Cela fait maintenant 3 ans que je me suis mis au trail apres plus de 7 ans de triathlon, et mon premier trail c'était le cross du Mt blanc en 2007, et depuis je savais que je ferai le marathon....
Apres un bon début de saison sur des trails de 25 à 30 km je montais progressivement en distance pour arriver prêt sur ce marathon..
c'est donc en compagnie de mon frère greg vinot et de notre meilleur ami david briand, que nous prenons le départ de dimanche 28 juin...
les consignes de notre entraineur (pierre pompili association TRIDUA), partir tranquillement car la journée va être longue..
Ce sera le cas pour ma part je part sur un rythme plutôt cool, au début sur toute la première partie plate je suis dans un petit groupe à distance du groupe de tête mais dès que ça commence à monter je ralentis car je sais ce qui nous attend..
j'arrive à Vallorcine sans trop de difficultés, je suis 63ème et je passe en 1H33min, jusque là tout va bien je sais que ça va commencer à être plus compliqué.
En effet un mur se dresse face à nous et c'est parti pour une montée de folie direction Aiguille des Posettes, 1000m plus haut, le tout en 6KM....
Je part donc doucement dans cette montée, au début vraiment très pentue ensuite on rejoint un plus gros sentier et on aperçoit le télécabine, on se dit que c'est bientôt fini mais non reste encore toute une belle partie sur les crêtes, avec une vue splendide sur la vallée et surtout sur le domaine du MT BLANC...la fatigue je n'y penses plus, j'en prends plein les yeux c'est magnifique.Mais du coup j'ai vraiment craqué et je suis donc 136 au sommet, beaucoup de places de perdues ,mais pas grave une belle et longue descente arrive.
Je fait attention descends assez vite et refait mon retard, et double mon frère qui suite à une cheville fragilisé marche depuis le début de la descente, il abandonne à Vallorcine dommage il était bien placé, 25ème au sommet..
Au point de passage Le Tour je suis 99 ème, je suis plutôt bien alors je continue sur ce rythme un peu plus élévé, et j'arrive à Tré Le Champ en 88 ème position, je me dis que si je continue comme ça je peux encore rattraper du monde car la course est encore longue...
La chaleur commence à être bien forte, le soleil tape, et la montée direction la Flégère débute, je connais cette montée je sais qu'elle est dure, mais là franchement je pensais pas souffrir autant.
En fait je vais marcher jusqu'à la Flégère où du coup je passe 136ème, complètement épuisé, les jambes raides, le souffle court.
Je m'arrête au ravito fait le plein de coca et repars pour rejoindre l'arrivée, l'émotion commence à me prendre, les derniers kilomètres sont durs interminables, mais merveilleux, le Mont blanc est resplendissant, les encouragements, vous donnent des frissons.
Les larmes aux yeux, la fatigue et le bonheur d'en finir, tout cela se mélange et c'est donc en 5H29min que je finis le trail le plus dur que j'ai fait, le plus beau aussi, en 146ème place, content très content d'avoir terminé... mon ami david lui finit pas très loin en 5H42min en 213 position..
Je reste en haut pour regarder la vue et apprécier ce que je viens de réaliser et j'ai une grosse pensée pour tous les autres participants qui sont encore sur le parcours... il est l'heure de redescendre en télécabine, et je retrouve ma copine que je remercie car elle m'encourage et me motive chaque jours dans mes entraînements et compétitions.
Un mot aussi pour toute l'équipe d'organisation, vraiment parfaite, des bénévoles très accueillant, c'est quand même important.
Et merci à Endurance Mag de m'avoir donné la chance de vous faire vivre la course de l'intérieur.
Cross du Mont Blanc
Ultime sortie avant l’échéance du mois de Juillet : Trail de la Restonica en Corse que l’on peut retrouver en lien sur la page d’accueil du site du magazine.
Présent sur place le vendredi pour le retrait des dossards la météo prévoit un samedi matin très orageux.
Heureusement, la course va se dérouler sous un temps propice à la course à pied (température idéal, nuageux avec des éclaircies de plus en plus franches laissant place au magnifique paysage que l’on retrouve surtout lorsque le parcours du Cross retrouve celui du Marathon.)
La première partie de la course (12 km avant le premier ravitaillement) est très roulante.
Je suis quand même surpris par la rapidité des premiers kilomètres.
Et même si on se dit : « ne part pas trop vite » c’est difficile de résister…
Le temps de trouver mon rythme et tout rentre dans l’ordre.
C’est une course qui rassemble à la fois des trailleurs et des routards.
Je vais m’en apercevoir très vite.
Le routard est plus facile quand le tracé est roulant.
A l’inverse, le trailleur que je suis se régale quand cela devient plus technique (en montée ou en descente).
Sur la première partie de la course je fais le yoyo avec les « coureurs routes ».
En retrait sur les portions roulantes, je refais mon retard sur celles qui sont plus raides.
La bonne humeur est de mise, ça chambre dans tous les sens, les encouragements pleuvent : "on se retrouve dans la montée !", "à tout de suite",…….
La seconde partie de course me convient mieux : plus raid, plus technique, je me régale.
Je remonte au fur et à mesure (tout est relatif puisque je remonte d’une dizaine de place.)
Et voila le sommet, l’arrivé, le panorama.
Au niveau de l’organisation tout est super, les coureurs descendent en télécabine, un petit bus nous attend pour rejoindre le centre sportif, la douche, le repas, tout est top.
Merci à Endurance Mag pour cette expérience
Trail de Guerlédan 2009
Ludovic Gidrol,
309e du 56km en 7h52
Pas un nuage, un temps de rêve, 8h30 un petit café offert par l'organisation et nous nous approchons du départ.
9h s'est parti, venu a Guerlédan avec un ami Breton et fidèle compagnon d'entrainement qui voulait me faire visiter sa magnifique région, nous décidons donc de faire la course ensemble.
Le public est déjà très présent sur l'air de départ lors de notre
passage au Km 7 après la 1ère boucle effectuée, déjà les encouragements
font chaud au cœur. Les jambes démangent mais nous restons sur une
moyenne 9,5 km/h la route sera longue, il faut être raisonnable. Le
trail démarre véritablement avec la 2ème boucle qui nous emmène sur les
hauteurs avec des points de vue superbes. Des sentiers très roulants,
quelques monotraces
mais vraiment très agréable à courir pour un ancien
marathonien.
Arrivé au 1er ravitaillement (Km19) tout se passe pour le mieux, pas de douleurs, une pèche d'enfer, bien évidement toujours le
pied sur le frein pour ne pas dépasser les 9,5 km/h convenu au départ.
Nous démarrons maintenant le tour du lac et là le parcours est encore
très roulant mais avec plein de relances, mais les jambes sont là et
les petites descentes permettent de donner l'élan pour la montée
suivante et ça s'est hyper ludique et des paysages hyper sympas,
passage à la base nautique et toujours beaucoup de spectateurs. Pour
moi véritablement la partie la plus agréable. Après le 2ème ravitaillement (31, 9)toujours à 9,5km/h de moyenne et toujours des très bonnes sensations et donc très optimiste sur notre chrono. Mais s'était sans savoir ce qui allait nous arriver après. De la monotrace, technique mais surtout hyper usant sous une chaleur caniculaire.
45ème
km toujours bien dans la course mais les crampes arrivent aie....
Confiant le prochain ravitaillement est annoncé au 48ème km, je
m'hydrate au maximum et continu mais le ravitaillement tarde à arriver
48, 49, 50, 50,5 km, la galère, plus une pique d'eau et les crampes se
renouvellent de plus en plus souvent. Finalement arrivé au
ravitaillement on
m'annonce encore 6km, du coup de 52 lors de
l'inscription, on passe à 55 au départ et pratiquement 57km à
l'arrivée. Malgré des crampes énormes, je décide de terminer, plus à la
marche qu'en courant bien évidement. Mon manque d'hydratation se fait
de plus en plus ressentir, crampe sur crampe, la cata......
La moyenne que l'on s'était fixé tombe en chute libre, de la 200ème place environ pour un final à la 309ème place, 1h15 pour faire 6km
pourtant sur une partie finale très accessible et plutôt sympa. Pour
terminer dans l'air d'arriver main dans la main avec mon pote. Un grand
moment plein d'émotion et de bonheur.
Pour conclure, invité par mon pote pour faire un trail facile, je n'ai pas été déçu. Mais parait-il cette édition était beaucoup plus
difficile que les précédentes. Mais vraiment magnifique et génial pour
découvrir le centre Bretagne de la plus belle des manières. Un trail
qui n'a rien à envier à ceux de moyenne montagne et dire que la
Bretagne est plate (Chrono identique à l'ardéchois sur même
distance)!!!!!Une super organisation bien rodée avec simplement un
petit bémol ou est le maillot SALOMON finisher.
Sportivement
Ludovic GIDROL (Responsable du DEFI VELLAVE - 2200 participants en 2009 -
Prochaine édition le 7 mars 2010 www.defivellave.fr)
Marc lecuyer
Bonjour, comme promis avant la course un résumé de mes 2 courses du Défi de
Guerlédan (N°50).
Le défi de Guerlédan était avant tout, pour moi, la dernière touche à la
préparation du Grand Raid du Golfe (177km), fin juin. Aussi, je ne m'étais
fixé aucun objectif temps. Mon ambition était de me faire plaisir, de faire
des bornes, avoir de la chaleur, monter des côtes, et surtout éviter la
blessure. De ce côté-là, contrat largement rempli.
Le Trail de Guerlédan est vraiment une superbe épreuve, difficile et
conviviale. La beauté des paysages, le beau temps, l'esprit sportif des
concurrents et spectateurs, sans oublier les nombreux bénévoles et
organisateurs n'ont fait qu'accentuer mon plaisir. C'est donc avec joie que
je reviendrai, avec pour objectif proprement dit, ce magnifique TRAIL.
Trail de l'Ardéchois 2009
Sébastien Roizot ,
58e du 34km en 3h52
"En préparation pour la CCC, j’ai été atttiré par la réputation du trail Ardechois de Desaignes. J’ai trouvé un trail à la hauteur de mes espérances. Parti prudemment je me suis bien régalé tout au long du parcours surtout dans la dernière descente. Je classe ce trail 3 étoiles avec en plus un bon repas ardèchois (une assiette en terre sera même offerte !) et un joli tshirt technique en cadeau.
Et bravo à l’organisation !"
Toma Micoud,
182e du 57km en 7h17
Inscrit depuis quelques temps à l'Ardéchois, j'ai pris la place de Team Reporter Endurance Mag au dernier moment suite au désistement d'un trailer n'ayant pû se déplacer à Désaignes.
Drômois mais néanmoins fervent partisan de l'ardèche attitude (fromage de chèvre et sport nature !), je me suis engagé sur le Trail Ardéchois pour récupérer mon point pour la CCC du mois d'août prochain. En effet grâce aux places disponibles début janvier, j'avais jusqu'à début juillet pour empocher le précieux sésame qui m'autoriserait à participer un peu à la grande messe de l'ultra trail au pied du Mont Blanc :-)
N'ayant jamais dépassé la distance de 35km à pied en course, et étant plutôt en manque d'entraînement depuis plusieurs semaines, je me suis présenté avec beaucoup d'apréhension sur la ligne de départ. Et quelle belle fête que ce départ au milieu du village au son des fanfares toutes plus rocambolesques les unes que les autres ! On se croirait sur une autre course bien connue du mois de juin : l'Ardéchoise. Et quel bon point positif quand on connait la place que tient désormais la cyclo-touriste du mois de juin !
Pour ce qui est de la course, le principal était de finir en essayant de graver dans un petit coin de mémoire toutes les belles montées offertes par l'organisation, le soleil en prime !
Je me souviendrais longtemps de cette première montée où parti prudemment, je me suis fait doubler par des centaines de concurrents (inconscients ?), du passage à la citadelle en ruine (lieux mythique de ce parcours) et des énormes cascades gorgées d'eau de Printemps. La deuxième partie du parcours, beaucoup plus sauvage, nous permettait de traverser Labatie-d'Andaure et Nozières, deux villages typiques ardéchois que j'avais déjà traversé à une époque en vélo. Bref que du bonheur ! :-)
L'arrivée à Désaignes est quand même un soulagement car les muscles et les tendons n'en veulent plus... Il faudra revoir l'entraînement pour le prochain... et pas seulement en feuilletant les pages de Pascal et Laurent dans Endurance Mag ! Le trail c'est aussi du concret, alors mets tes baskets et vas courir !
Euh... pas aujourd'hui, je suis cuit... :-)
Trail de Signes 2009
Bénédicte Mathieu,
223e du 35km en 5h11 :30.
Un sourire accroché aux lèvres tout le long du parcours malgré les intempéries. « Depuis 7ans que je cours en trail, je sillonne ma région à travers les différentes courses. Mon plaisir, c'est de participer, de se retrouver dans une ambiance formidable comme ici à Signes. Je voyage au travers des rencontres sur le parcours, celui qui vient des alpes, le groupe des Corses, le Nord, bref un tour des régions qui me ravit. Côté course pas de performances recherché, juste partager avec des amis un week-end sympa ! ». Bénédicte finira.
Hugues Clauser,
47e du 35km en 03:54:55
« Venu tout droit d’Alsace où j'ai participé à la manche de Rouffach, je suis venu dans le sud prendre une cure de balnéo avec cette pluie. Je viens surtout courir pour mon plaisir, découvrir un parcours magnifique, et une organisation vraiment super ! »
Trail du Petit Ballon 2009
Bruno Mairy
"J'adore le trail et je participe à de nombreuses courses tout au long de l'année. Le challenge fait parti" de mes objectifs aussi humbles soient ils.. Ce trail du Petit Ballon est ma première longue distance de la saison. Je suis parti à mon rythme, avec un départ prudent ; je gère mon effort et profite du paysage. La montée se fait bien, avant de faire mes traces dans la neige. J'essaie de doubler, mais dès que je sors des traces, c'est la galère... Finalement il ne fait pas froid ; au départ je pensais mettre mon coupe vent, et puis non. Les conseils pris au départ s'avèrent payants. Habituellement, je mets toujours mon coupe-vent au départ quand il ne fait pas trop chaud, et c'est en discutant avec Xavier, sur le stand Endurance Mag que je me suis dis qu'il valait mieux ne pas partir avec, pour une fois. Test réussi qui me fait repenser mes stratégies de course (aussi humbles soient-elles). Les cuisses se font dures sur le retour sur Rouffach, je cherche le village à chaque virage mais non, faut encore faire un bout de chemin avant de voir la ligne. Le mental prend le dessus et je finis ma course le sourire aux lèvres, le parcours était beau....Je voulais signaler la qualité du traçage, la gentillesse des bénévoles (certains déguisés...) et des musiciens qu'on retrouvait par-ci, par là ; cela met toujours du baume au coeur et fait passer la souffrance en second plan; je rentre tranquille et me prépare pour la prochaine course dimanche sur le Ventoux... "
Thomas Richard
"Je suis vraiment content de ce premier trail, je participe au Challenge, j'ai suivi la tête de course à distance mais je n'étais jamais très loin. J'ai du gérer des douleurs au pied dès les premiers kilomètres. En fait deux belles ampoules sous la voûte Le parcours était fabuleux, cela me convenait assez bien, la fin était longue et à chaque village je pensais que c'était la fin, mais non... Bon, je termine 15e, et cela me satisfait pleinement ! Je ne pensais pas faire ça en début de saison."
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ENDURANCE MAG, le magazine du Trail et Sport Nature